Au coin, Simon ?

Spéciales dédicaces !

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BLUETTE ANDANTE

Bergère, toi qui prétend que mon pâtre est félon,
N'aimes-tu pas la vie de ma butte ?
Je suis bavard mais pour me faire
Cesser pendant une minute
Marion, fais-moi donc un papier.
Afin d'éviter la pétulance du flatteur,
J'offre ma verve aux femmes joyeuses
Qui bronzent leurs dos à Trouville ;
Eh bien je plais même aux taiseuses,
Moi qui ait tant l'air d'un boudeur !

Viens donc à l'auberge on y trouve des chambres au mois
Et des granges à vin près des cuisines.
C'est la patronne qui contrôle
L'appellation de chaque fine
En bouillant son mouton parfois.
Son mari s'amuse à prendre la chose en riant,
Il ramone les valves à fumées.
Leur fille mastique. La sotte !
Elle est timide et trop butée,
mais elle aime le goût du blanc !

Elle attrape au vol les rossignols du caroubier,
S'extasie devant un feu de poutres,
Elle a souvent connu, ma chère,
L'amer bitume de la route
Et vu des carrioles sans mulets.
A un savant qui dans les régions cherchait un vaccin,
Lui fit détester ces ridicules,
Il dit en inspectant le germe,
Et contestant ces particules :
J'aimerais vachement voir ton frangin !

Je n'aime pas les gants qui plissent,
Je trouve les petits délits vicieux,
Mais renouons, j'ai le goût du jeu.
De ma passion je vais vous crier l'aveu :
Alors branchez-moi Monthlery
Sans vous abimer l'habit rouge dans les orties !
J'apprécie la vitalité de votre bru,
je suis aussi bouilleur de cru.
La poire a un goût de terrine.
Si vous aimez les vers belges
Le tout de mon cru !
N'as-tu pas ouï comme un juron ?
Viens prend ton thé près des piétons

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Saison belle qui passe :
Que le temps se dévide.
Maisons au long des bois ;
Des tentes, je m'en fiche.

Et des logis nîmois,
J'ai les reins sur la mousse
Tout en goûtant la brousse
des bêtes tant de série

Les tendres faons qu'on presse,
Les biches dans les mains,
Les petits daims dociles
Prendre la flute de Pan.

Sur le thym de la sente,
Et les menthes qui saoulent,
Les vents sur les jachères
Vont à l'assaut des pins.

Ma flute que je perd.
Tu vas gémir de froid
Sous le vent à l'hiver,
C'est dans un trouble doux.

Le vent caresse les vitres,
Et on pêche dans l'étang.
Là le temps est content.
on tricote un peu tard.

Et le vent indécis
Près du pont de la colline :
Saison belle qui passe.

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Sur TV5, cette chaîne qui passionne les télés de l'Afrique !

Quel beau métier professeur !
Ancien élève du Lycée Ampère,
passionné de mots grecs
et de verbe occitan hérétique,
le professeur vante la constitution
les descriptions verdoyantes d'Homère
où les filles de Troie offrent leurs deux joues

Le tout n'était-il pas trop confus ?
Prenons les choses en riant !

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Et le rappel de là où tout a commencé :

Je t'avais parlé de de ces gens derrière ce col qui mène à l'Aveyron.
Ils habitent des gites infâmes. Les populations, comme celles du Cap, sont laborieuses. On interdit aux enfants de jouer sur les berges du ravin (la berge vallonnée). On leur demande plutôt de glisser dans la piscine, même si la pédicure dit qu'elle est dangereuse puisqu'on y mouille les cors. Elle m'a livré tous les secrets du fameux message de Saxe. Déjà que la femme du chef de gare m'a laissé le chaix. D'ici que le dentiste y mouille la carie ! Les roussettes sont à peine pêchées.
Là-bas, il y a des matins qui chantent, mais mon oncle perd courage devant les amas de patentes, mais il est trop bon pour la quitter. Il a le plaisir de doter les filles. Les lois ne servent à rien dans la dèche.
Le bar est bondé. On entend de tout :
la petite Line est bien sapée
le quincaillier a un gond blanc
Sabine, quel sex-appeal !
Votre Paul s'affine
Votre père à l'air mutin
Séchez moi vite cette datte !
cet assureur est fou du malus
le gros Bob est très à l'aise
j'ai vu la tante de la fripière
elles parlent de foot en babillant
mais les pêchers n'ont pas de dattes !
Chérie, je vais coucher Tonton !
Ah,la douce peau de Jeanine !
J'aime vachement votre frangin
Joseph a maculé Henri
Ma vieille tante va rentrer en France.

Etc, etc
Tu vois Simon, même si les filles de Troyes offrent leur deux joues, même si les jolies filles habitent Laval, là-bas, les beaux-arts sont un plaisir des dieux, ténors de feu, les filles n'y sont pas folles de la messe ? non : elles doutent de leur foi, et ne vont pas à la messe sans foi pour montrer au curé la bannière demandée, voire allaiter la biche. Courrez, mon bon monsieur, comme au rugby, le centre fou, ou ce beau Noah, quel jeu !
Et même si les rugbywomens apprécient l'élite des buteurs, les rugbymens luttent bien joints. Ils luttent trop sagement. mais elles les incitent à les retrouver

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Rugby loisir près de Bordeaux

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